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LE PRIX DE ROME LE GRAND TOUR DES ARCHITECTES SOVIETIQUES SOUS MUSSOLINI - (ESSAIAN ELISABETH)

LE PRIX DE ROME LE GRAND TOUR DES ARCHITECTES SOVIETIQUES SOUS MUSSOLINI - (ESSAIAN ELISABETH)

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Dans les années 1920, l'avant-garde architecturale soviétique tente d'établir une esthétique communiste. Dans les années 1930, de nombreux chantiers sont en cours. Après le concours pour le Palais des Soviets et l'adoption du plan général de reconstruction de Moscou, l'architecture romaine devient une nouvelle inspiration pour l'URSS.
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À la mort de Lénine en 1924, les mouvements de l'avant-garde architecturale, dont le constructivisme, vibrent à l'unisson de la Révolution de 1917. Depuis 1921, ils apportent leur écot à la Nouvelle Politique Économique, au Plan d'électrification de l'URSS et essayent de définir une « esthétique communiste » au service du prolétaire et de la kolkhozienne. L'Union Soviétique, l'Allemagne et les États-Unis forment alors la troïka de l'Internationale moderniste. Le premier plan quinquennal est lancé en 1928. Villes nouvelles et chantiers industriels tournent à plein régime. Davantage préoccupé par ces grands chantiers, Staline semble se désintéresser de l'enjeu architectural. Pourtant, à partir du concours pour le Palais des Soviets (1932) et de l'adoption du Plan Général de reconstruction de Moscou (1935), la Rome éternelle va devenir, au prix d'un face-à-face avec l'Italie fasciste, un « modèle » de réalisme socialiste inattendu...

Historienne et enseignante à l'école d'architecture de Paris-Val-de-Seine, Élisabeth Essaïan a été pensionnaire à la Villa Médicis à Rome en 2009.